[ANVERS] Le Mexicain géant n’assure pas un cachou

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Le KMSKA accueille depuis une semaine la « Promenade nocturne » d’Hans op de Beeck. Plus qu’une exposition, c’est une expérience. Dans une obscurité presque totale se dressent des statues grandeur nature, d’un gris uniforme et si finement détaillées qu’on croirait de vraies personnes pétrifiées. J’ai l’impression de m’enfoncer dans une forêt dont les habitants seraient sous l’emprise d’un sort.

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[ANVERS] Une journée à deux Photomaton

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L’expo du jour, c’est une rétrospective consacrée à la photographe Lee Miller. Je suis assez peu intéressée par le début de sa carrière en tant que muse de Man Ray, qui s’approprie son travail et qu’elle ne tarde pas à quitter. Sa période égyptienne me laisse perplexe. Je me réveille au moment où elle rentre à Londres pendant la deuxième Guerre Mondiale, réinvente la photo de mode dans des rues dévastées par les bombardements et devient correspondante de guerre. Après avoir lu l’avertissement affiché à l’entrée de l’avant-dernière salle, je décide de ne pas m’infliger ses images difficilement supportables des camps de concentration et préfère passer directement à sa période « lady alcoolique » durant laquelle elle épouse un lord, part s’installer à la campagne et publie des conseils pour dresser une belle table. Quelle vie, mes amis.

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What I did in March 2025

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J’ai passé le début du mois à Monpatelin, où le ravalement de façade venait de commencer. Ouvriers en train de s’affairer devant mes fenêtres et volets bloqués tantôt en position ouverte, tantôt en position fermée: nécessaire, mais pas idéal pour le zen et la concentration. Ma productivité, déjà pas folichonne car je ne suis tenue par aucune deadline proche en ce moment, en a quelque peu souffert.

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[BRUXELLES] Un dîner d’anniversaire au Barracuda

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Au début de l’année, un nouveau restaurant italien a ouvert au rez-de-chaussée de l’ancienne Maison de la Radio, place Flagey. Membre du groupe Big Mamma, le Barracuda a suscité d’entrée de jeu un tel engouement que les créneaux de réservation s’envolaient dès leur ouverture. Je m’y suis donc prise un mois tout pile à l’avance pour être certaine de pouvoir dîner là le soir de mon anniversaire – même si ça tombait un jour de semaine, et même si nous aimons manger à une heure où la plupart des gens n’ont pas encore quitté leur bureau.

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10 things I love Wednesday #184

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1. « Mémoires d’un escargot » est le nouveau film d’animation d’Adam Elliot, à qui on devait déjà le merveilleux « Mary et Max » (pour la petite histoire, c’est en voyant ce dernier que, longtemps avant mon diagnostic, j’ai acquis la conviction d’être autiste Asperger, comme on disait à l’époque). A la mort de son père, la vie heureuse et marginale de Grace Pudel, collectionneuse d’escargots et passionnée de lecture, vole en éclats. Arrachée à son frère jumeau Gilbert, elle atterrit dans une famille d’accueil à l’autre bout de l’Australie. Suspendue aux lettres de son frère, ignorée par ses tuteurs et harcelée par ses camarades de classe, Grace s’enfonce dans le désespoir. Jusqu’à la rencontre salvatrice avec Pinky, une octogénaire excentrique qui va lui apprendre à aimer la vie et à sortir de sa coquille…

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54

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Comme beaucoup de femmes sûrement, j’envisageais le passage à la cinquantaine avec un effroi mal contenu. Périménopause, invisibilisation sociale, début de la grande descente vers la fin… On ne peut pas dire que cet âge ait bonne presse.

Pourtant, je ne me suis jamais sentie aussi bien que depuis quatre ans.

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« Alors c’est bien » (Clémentine Mélois)

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« Il faut que je raconte cette histoire tant qu’il me reste de la peinture bleue sur les mains. Elle finira par disparaître, et j’ai peur que les souvenirs s’en aillent avec elle, comme un rêve qui s’échappe au réveil et qu’on ne peut retenir. Avec ce bleu, j’ai peint le cercueil de Papa. »

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