Comme d’habitude les jours où je ne me sens pas en état d’aller bosser, je culpabilise tellement que je finis par abattre un monde de corvées pour compenser. Ainsi vers 13h, après avoir trouvé la gendarmerie fermée entre midi et deux (note à moi-même: éviter de me faire braquer pendant le déjeuner, parce que personne ne viendra à mon secours) et le standard de mon éditeur désespérément muet, je me suis lancée dans une réorganisation de toute ma bibliothèque. Classer/ranger, ça doit être – avec lire! – le seul truc que je peux faire pendant des heures d’affilée, sans me rendre compte du temps qui passe et éventuellement en sautant un repas (les gens qui me connaissent savent à quel point cela relève de l’exploit pour moi; je dis toujours que je suis le chef de moi, mais la vérité, c’est que mon estomac est le chef de moi). Du coup, quand j’ai relevé la tête il était 16h30, et si je ne me bougeais pas j’allais de nouveau trouver porte close à la gendarmerie et à la Poste. Les finitions de peinture dans les WC, ça sera pour une autre fois… Là je viens de dévorer les tomes 4 et 5 de « Mars » et j’essaye de garder le 6 pour demain après-midi quand je me réveillerai à l’hosto toute seule, lâchement abandonnée par les miens.
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