
J’ai passé le début du mois à Monpatelin, où le ravalement de façade venait de commencer. Ouvriers en train de s’affairer devant mes fenêtres et volets bloqués tantôt en position ouverte, tantôt en position fermée: nécessaire, mais pas idéal pour le zen et la concentration. Ma productivité, déjà pas folichonne en ce moment car je ne suis tenue par aucune deadline proche, en a quelque peu souffert.
En parallèle, j’ai entrepris de réaménager mon duplex pour ne plus risquer de me casser la figure dans l’escalier la nuit. J’ai donc installé un grand lit dans mon bureau-bibliothèque et transporté mon fauteuil de lecture au salon. Ce n’est pas l’idéal, mais c’est le plus pratique. Maintenant, je vais pouvoir refaire la mezzanine qui en a bien besoin. J’attends pour lancer quoi que ce soit d’être fixée sur l’état de la toiture – au minimum, il y a une poutre à remplacer le long de mon balcon. Je croise les doigts pour que ça s’arrête là.
Je suis remontée à Bruxelles inquiète et frustrée, avec l’impression de n’avoir pas profité du tout de Monpatelin – d’autant qu’il a fait moche pendant presque tout mon séjour. J’ai quand même réussi à voir plein de gens, dont mon beau-frère, même si je n’ai hélas pas pu l’accompagner à Toulouse pour quelques jours comme je l’espérais initialement.
L’actualité, avec laquelle je parvenais à maintenir une saine distance mentale depuis le début de l’année, m’a rattrapée brutalement à la faveur de quelques secondes de vidéo qui me hantent depuis. Plus que jamais, je suis tiraillée entre mon envie de quitter Instagram et le fait que cela signerait plus ou moins l’arrêt de mort de ma vie sociale déjà pas trépidante.
Dans les points positifs, je m’amuse beaucoup à faire des collages. J’ai lu un récit formidable. J’ai repris la marche sur tapis après 3 mois d’interruption. J’ai fêté mon anniversaire sereinement, le long d’une semaine émaillée de moments bien-être: une représentation de Stomp au Cirque Royal, un dîner au Karma Kitchen, un massage aux pierres chaudes chez Enso, des pâtes à la truffe au Barracuda, un thé-bouquin au Chà Shi, un week-end bien rempli à Anvers. Je compte sur le passage à l’heure d’été et les soirées qui rallongent pour me redonner un peu d’énergie et l’envie de sortir en semaine!
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